Marc Sarrazy - Laurent Rochelle

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Après « Intranquillité́ » paru il y a quelques années, « Chansons pour l’oreille gauche » est le second album du duo.
Sur ce disque, les univers traversés sont multiples : Erik Satie et Debussy, comme une évidence, des bourrasques free-jazz en pleine face, Béla Bartók détourné (dans « Bartok à la fenêtre »), Ravel cité dans « Malcom Malkovich », un trait de Chopin dans un « Funeral Blues », les parfums épicés du jazz sud-africain (« Voulévoulévouvouzélas ? »)… La musique du duo embrasse également la littérature avec ses bouffées baudelairiennes, un sombre hommage à Antoine Volodine (« Paysage avant pendaison » et son pendant électroacoustique « Reflets dans un œil mort »), un autre à Marguerite Duras (« L’Homme assis dans le couloir »). Elle se révèle en fait très cinématographique : pas seulement par sa reprise dantesque du « Suspiria » composé par le groupe Goblin pour le chef-d’œuvre horrifique de Dario Argento, mais bien parce que cette musique est puissamment génératrice d’images, entre impressionnisme et expressionnisme.

Marc Sarrazy : piano
Laurent Rochelle : sax soprano, clarinette basse, kaplas

Albums

Chansons pour l'oreille gauche

Label: Linoleum Records
Distribution en France: Les Allumés du Jazz
Date de sortie en France: 23 Février 2018

Après « Intranquillité́ » paru il y a quelques années, « Chansons pour l’oreille gauche » est le second album du duo.
Sur ce disque, les univers traversés sont multiples : Erik Satie et Debussy, comme une évidence, des bourrasques free-jazz en pleine face, Béla Bartók détourné (dans « Bartok à la fenêtre »), Ravel cité dans « Malcom Malkovich », un trait de Chopin dans un « Funeral Blues », les parfums épicés du jazz sud-africain (« Voulévoulévouvouzélas ? »)… La musique du duo embrasse également la littérature avec ses bouffées baudelairiennes, un sombre hommage à Antoine Volodine (« Paysage avant pendaison » et son pendant électroacoustique « Reflets dans un œil mort »), un autre à Marguerite Duras (« L’Homme assis dans le couloir »). Elle se révèle en fait très cinématographique : pas seulement par sa reprise dantesque du « Suspiria » composé par le groupe Goblin pour le chef-d’œuvre horrifique de Dario Argento, mais bien parce que cette musique est puissamment génératrice d’images, entre impressionnisme et expressionnisme.

Marc Sarrazy - Laurent Rochelle - Chansons pour l'oreille gauche

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